Tablettes : le désintérêt du public se confirme

Lancée en grandes pompes il y a près de dix ans, la tablette numérique peine à trouver sa place entre les smartphones et les ordinateurs portables toujours plus petits et perfectionnés.

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Qui veut une tablette pour Noël ? Ce marché, initié par Apple avec le lancement de son iPad à l’aube des années 2010, amorce sa phase déclinante. Selon un dernier bilan dressé par le cabinet américain IDC, leur vente a reculé de 12% sur un an avec un volume estimé à 38,7 millions exemplaires écoulés. Comment expliquer cette désaffection, palpable depuis plusieurs années déjà (-14,7% en début d’année 2016, après -21,1% au dernier trimestre 2015) ?

Apple toujours en Pôle position

La vérité c’est que la tablette rame toujours plus pour s’imposer comme un produit intermédiaire entre le téléphone, désormais converti en smartphone tactile, et le bon vieil ordinateur qui achève sa mue en format modulaire. Si Apple diminue toujours le marché, avec 26% des parts, ses débouchés se rétractent (-9,2% à 10 millions d’unités), certes beaucoup moins que Samsung (-24,5% à six millions de produits vendus).

A l’intérieur des appareils, c’est la système d’exploitation Android, développé par Google, qui reste le plus utilisés (65% des ventes) devant l’IOS d’Apple. Un logiciel commercialisé par les Samsung, Lenovo, Huawei et Amazon. Avec 1,6 millions d’unités vendues, ce dernier semble affiche rune incroyable montée en puissance 5= 1208 %). Un chiffre faramineux qui s’explique notamment par le fait que les tablettes 6 pouces de l’américain vendues il y a un an n’entraient pas dans les critères d’IDC. Windows voit, sur ce secteur, sa marge progresser de 9%, tendance positive soutenue par le succès des Surface Pro ainsi que des formats hybrides proposés par de plus en plus de fabricants.

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Journaliste de formation, j'occupe actuellement la fonction de rédacteur au sein du réseau des sites Internet de services aux entreprises du groupe Libbre. Je peux justifier d'une expérience de six ans dans la presse quotidienne angevine au sein de trois quotidiens : la Nouvelle République, Ouest-France puis le journal majoritaire en Maine-et-Loire : le Courrier de l'Ouest (2007-2009).